Jeudi 19 avril 2012 4 19 /04 /Avr /2012 14:17

Il y quelques années je me suis fait raccompagner à la maison par un mec rencontré dans un bar, nous avons pris une bière avant de baiser, sauf que ce salaud a versé un truc dans la bière et je me suis réveillé le lendemain sans ordi, CB et autres babioles facilement revendables.
Le temps de recouvrer mes esprits je suis parti au poste de police pour ma déclaration, j'ai attendu 2:30 avant qu'un gradé ne se décide à intervenir pour désengorger la file d'attente.
C'est lui qui m'a reçu, moi un peu gêné, lui plutôt sympa et tentant de me mettre à l'aise. Les faits, le profil, il m'enverra quelqu'un pour prendre ce qui reste à la maison pour le relevé d'empreintes.
Je rentre à la maison, encore un peu dans le coltard et l'esprit plutôt orienté cul. Il n'en avait même pas profité ce con. Je me mets à poil et sors ma panoplie de jouets pour satisfaire mon trou avide de sensations. Je commence à me sentir bien quand le téléphone sonne :" Bonjour, Commandant X, je vous ai reçu cet après-midi, je vais passer prendre les objets si vous êtes chez vous !"
"- Euh ! Oui, oui bien sûr. Vous êtes là dans combien de temps ?
- Je suis en bas de l'immeuble, le code s'il vous plait."
Je lui donne en lui demandant 2 instants, prétextant être couché, en fait enfariné au pop's et le cul plein de lube il me fallait faire un minimum pour le recevoir.
Il sonne, j'ouvre, il rentre, avenant, un beau sourire des yeux rieurs, une jolie cinquantaine bien moulée dans des jean's. Genre ancien rugbyman, un peu installé dans la vie mais ne se laissant pas aller. Nous discutons de la soirée, qui était où ? qui a bu quoi dans quoi, il prends une bouteille et une boite de jus où il pourrait y avoir des empreintes et me demande à voir l'appart pour comprendre ce qui à pu se passer.
Là je revois tout mon attirail sur mon lit, revues de cul, le porno qui tourne sur l'ordi, les godes le pop... J'avale ma salive et d'une voix fluette lui demande de m'excuser mais la chambre n'est pas visible dans l'état.
" Voyons, rien n'est très important, même si vous n'avez pas fait votre lit " dit-il en me regardant droit dans les yeux.
" Je peux peut-être ranger un minimum, avant, c'est assez intime. "
" Certes, mais justement c'est ce que j'ai envie de voir." réponds-t-il tout en me prenant par l'épaule pour me faire pivoter et prendre la direction de la chambre, il restera au contact pendant tout le temps de notre voyage interminable dans ce couloir étroit de 3 mètres de long.
Ma tension monte, j'ai le trou qui palpite d'envie et la tête qui me dit " t'es dans de beaux draps mec, il va bien se marrer le gars."
J'ouvre lentement la porte, le lit est au milieu de la pièce offrant tout le détail de mes plaisirs solitaires, cela dure une éternité et je sens la main du mec qui descends sur ma hanche et il me dit " Je n'en attendais pas tant, tu me montres comment tu t'en sers ?"
Soulagé , je cambre le cul que sa main vient cueillir pour le flatter, la ceinture est lâche il va mettre sa main directement au trou et aimer son ouverture.
Il prends un gode admire la taille et me le mets en bouche pour réhydrater le lube. Mon pantalon est tombé depuis les premiers instants, il me malaxe un peu le boule et m'enfonce le gode. Il m’assoit sur le lit et se plante devant moi.
Message compris boss, j'ouvre son fute, sors sa bite qui commence à durcir et l'enfourne aussi sec, elle sent un peu la pisse. Après l'avoir nettoyée et rendue bien raide je le déshabille et trouve un corps poilu avec des tétons pointus que je m'empresse de malaxer.
Il aime ça et du coup il me gode de plus en plus rapidement, on s’installe en 69, j’enfourne sa queue et lui malaxe les tétons pendant qu'il me travaille le cul avec de moins en moins de ménagement.  Mon trou s'ouvre et vite le gode rentre et sort complètement sans soucis. Il passe donc à la taille supérieur, le cône qui me sert à me préparer au fist. Il me mets sur le dos, s’assoit sur ma bouche et cale mes jambes derrière ses  coudes. Il me rempli le cul de gel et commence le travail d'ouverture.
Pendant ce temps là je lèche ses couilles rasées et suce sa bite aussi profond que je peux. Un moment j'ai la chance de trouver sa rondelle au bout de ma langue et commence à lui fouiller son trou, il apprécie et pour me le montrer me fouille encore plus profondément. Il gigote bien son trou de mec sur ma bouche avide et je râle de plaisir quand il me rempli plus profondément. Il se soulève un peu, j'en profites pour reprendre sa bite en bouche et le sucer fond de gorge, là il sort le gode de mon cul, me lape le trou à grands coup de langue et me remets le gode à l'envers cette fois-ci en commençant par la fin. Je pense que mon cul va éclater mais finalement il aspire le gode tranquillement et me fait beaucoup de bien. Il me ramone le cul comme cela un moment et me dit " Tu as soif, je vais te donner à boire." Le temps que je comprenne la première giclée de pisse coule dans ma bouche, il maitrise bien son jet pour que je puisse boire tranquillement.
Je demande une pause et le reste de la pisse dans le fion, il s'exécute. Je me referme sur son manche (19X 8 environ) et profite de la douche intime, je garde tout et quand il décule je me referme au maximum. c'est sans compter avec mon partenaire qui me colle le pop's sous le nez, colle sa bouche contre mon cul et se mets à m'aspirer.
Là je monte d'un cran dans mon délire cul, lui pendant ce temps là s'était enduit les mains de lubrifiant et s'attaquait à l'ouverture finale de mon cul. les mains alternant à l'intérieur il m'ouvre de plus en plus jusqu'à faire passer la main entière, il me branle le cul avec le poing fermé puis retire sa main, créant une frustration. Du coup quand il mets l'autre c'est encore meilleur et je m'ouvre de plus en plus jusqu'à ce qu'il puisse rentrer le poing et le sortir facilement. Une fois dans cet état il va me boxer le cul et pour la première fois de ma vie je vais découvrir pourquoi mes anciens amants aimaient tant quand je le leur faisais.
Je prends un pied terrible et il aime ça, il n'aura pas arrêté de me parler durant toute la séance d'ailleurs.
Il s'absente un moment et reviens avec deux glaçons, il m'en mets un en bouche et l'autre il le frotte contre mon trou bouillant qui se referme, il reprends le glaçon de ma bouche et me l'enfonce loin dans le cul, ce froid me resserre aussi et m'humidifie.
Il me bouffe le cul et présente sa bite devant mon trou, noKpote, son regard interrogatif plonge dans le mien, j'attrape sa bite et me la rentre dans le cul. Il finit de m'empaler en me disant " je vais te cartonner tout l'intérieur ma salope"
Il va me ramoner un bon quart d'heure tout en me roulant des pelles, je lui ferai les seins au rythme de sa jouissance qui monte puis il va se tendre comme un arc et me remplir de son foutre, cinq bonnes giclées qu'il tassera bien au fond. Il s'écroulera sur moi, le poil luisant de transpiration que je lècherai tout doucement. Quand sa bite sortira de mon cul il y mettra deux doigts qui joueront a me faire frémir, me donnant envie de me branler pour jouir enfin. Lui ira poser sa bouche sur mon cul pour lécher son foutre qui en sort et me titiller la rondelle avec sa langue. Quand mon jus sortira il le prendra sur ses doigts pour me le mettre dans le cul en me disant " nous sommes unis maintenant."

Un beau dimanche de fiançailles !

Par fantasmegay - Publié dans : Fantasme Gay
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Jeudi 12 avril 2012 4 12 /04 /Avr /2012 18:18

Quarante-cinq minutes de route, un embouteillage évité, et deux feux rouge plus loin, je sonnais à la porte d'Henri, un excellent ami perdu de vue pendant longtemps et retrouvé au hasard d'un site quelques moins auparavant. Il fêtait ce soir ses 65 ans, et m'avait naturellement proposé de passer "seul ou accompagné, bien entendu" !
L'appartement qu'il occupait était vaste et élégant. Sols lambrissés, lustres en cristal, tentures en velours, canapés profonds recouverts de tissus damassés, toiles contemporaines sur les murs, et, must have de tout homo qui se respecte, un affreux petit roquet noir et blanc à la gueule écrasée et au regard torve !
Il régnait dans le salon une ambiance courtoise et sympathique. La dizaine de convives présents étaient légèrement éméchés, ce qui ne les empêcha pas de nous saluer courtoisement lors de notre arrivée. Tous étaient en bras de chemise, certains ayant été jusqu'à enlevé leur cravate et déboutonné leur chemise parfois largement... Sur une grande table dans un coin, trônaient les cadeaux : des clubs de golfs, une collection de livres anciens, une tablette numérique, j'en passe et d'autres encore. Quant à moi, j'avais les mains vides ou presque.
"Excuse-moi, Henri, je n'ai pas trouvé le temps de choisir un cadeau digne de toi. Dès lors, permets-moi de t'offrir mon bâtard pour le reste de la nuit. Ne dis rien, je te connais depuis assez longtemps et je sais que tu l'apprécieras à sa juste valeur !"
Personne ne parut étonné sauf ma lope... Il ne pensait pas être mis à contribution, je suppose ! A sa décharge, comment aurait-il pu savoir qu'il se trouvait face à celui qui, des années auparavant, avait été mon Maître vénéré ? Henri, malgré son âge, était encore bel homme et ses pulsions et besoins sexuels n'avaient aucunement ni disparus ni faiblis. Il s'approcha de mon bâtard et posa la main sur sa nuque. "Messieurs, cet anniversaire sera, je le pense, inoubliable."
Je le connaissait assez pour savoir ce qu'il aimait, ce qui l'excitait, et lui donnait envie. La nudité de celui que je venais de lui offrir faisait partie de ce qui le mettrait en transe. Un ordre bref, une ou deux minutes d'attente, et il se retrouva à genoux à poil au milieu de tous ces hommes habillés. Il était mal à l'aise, se sentait humilié, ça se voyait, se ressentait aussi. Henri posa face à lui un siège confortable, fit glisser la tirette de sa braguette et libéra le sexe monstrueux qui tant de fois m'avait labouré les intestins. Au bout de son gland perlait une goutte de precum... "Pendant qu'il me sucera, mes amis, je vous propose de vous occuper de son très beau cul, et de continuer à vous en occuper tant que je n'aurai pas joui dans sa jolie petite gueule !"
Le premier d'entre eux prit position derrière ma salope, cracha dans sa main pour lubrifier son chibre, et s'enfonça jusqu'à la garde d'une poussée régulière. Accroché à ses hanches, il alla et vint régulièrement pendant de longue minutes, dix peut-être, avant de céder sa place au suivant. Mon ancien Maître profitait de la caresse buccale comme il l'avait toujours fait. Ses mains posées sur le sommet du crâne donnaient le rythme de la fellation. La queue surdimensionnée ne disparaissait que partiellement entre les lèvres qui la pompaient, et ça lui convenait parfaitement. Personne jamais n'était arrivé à le gober jusqu'aux couilles et il s'en accommodait. Ses invité continuaient à besogner ma lope sans faire attention à lui ou à ce qu'il pouvait ressentir. Ils ne le considéraient non pas comme une pute mais juste comme un objet : c'était un cadeau, vivant, certes, un cadeau quand m^me ! Le sperme qui s'écoulait de son trou formait au sol une petite flaque blanchâtre qui s'agrandissait peu à peu. J'assistais à la scène en tant que spectateur me délectant de l'humiliation qui était la sienne. Ce n'était pas son premier abattage et il y en aurait d'autres, mais pour la première fois, alors qu'il exhibait son corps épilé et son sexe prisonnier, il n'était pas masqué. Pire encore, il avait dans un premier temps été présenté à l'assistance comme l'un des leurs !
Henri se laissa flatter la tige pendant pas loin de deux heures avant de lâcher son jus... Mais je savais qu'il n'en resterait pas là, nous le savions tous, d'ailleurs ! "Tu es prêt à me prendre maintenant. Sur la table, cuisses bien ouvertes. Vous deux, tenez fermement ses jambes. Toi, p'tite salope, tu vas enfin savoir réellement ce que c'est que de se faire limer. Profite, ça ne t'arrivera pas souvent d'honorer de ton cul un mâle comme moi !" Et il se mit à le bourrer comme seul lui en était capable, avec force, détermination, et surtout l'envie qu'on le sente bien. Son membre démesuré entrait et sortait encore et encore. Parfois, il calmait un peu le jeu, donnait l'impression qu'il était arrivé à un point de non-retour, mais c'était pour reprendre de plus belle dans les secondes qui suivaient. Ses grosses couilles frappaient avec régularité la chatte masculine du bâtard allongé devant lui. Il était tellement épais, tellement large, qu'entre deux poussées, le trou ne se refermait pas. Le visage de mon soumis avait viré à l'écarlate, son visage était trempé de sueur, il émettait des sons inaudibles, mais ses yeux révulsés ne laissaient aucun doute quant au plaisir qu'il prenait. Il m'était facile d'imaginer ce qu'il ressentait, je l'avais ressenti avant lui comme sans doute tous ceux présents ce soir-là. Tous, nous applaudissions Henri et le poussions à ne pas cesser de le besogner. Quand il éjacula pour la deuxième fois de la soirée, il n'émit à son habitude aucun son, seul un rictus qui le caractérisait apparut soudainement. Il resta au fond de cet antre pendant une ou deux minutes après s'être vidé. C'était fini, mon cadeau lui avait plu. Je m'approchait de ma lope, la pris dans mes bras. Il m'avait rendu fier de lui ! 

Par fantasmegay - Publié dans : Fantasme Gay
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Mercredi 11 avril 2012 3 11 /04 /Avr /2012 18:18

Xavier... Il s'appelait Xavier ! Pas une fois je n'ai prononcé son nom ce qui conservait entre nous une certaine distance malgré le lien invisible mais pourtant réel qui nous unissait.
Les choses avaient beaucoup évoluées. Outre le fait de partager la plupart nos nuits ensemble pour ne pas dire la totalité de celles-ci, nous avions naturellement et très rapidement décidé d'une vie sociale commune. Au yeux des autres, nous apparaissions au pire comme des amis très proches, au mieux comme des amants et, dans ce dernier cas, il va sans dire, au vu de nos physiques respectifs, que ce grand type balaise me dominait tant sous la couette qu'ailleurs... Les apparences peuvent si facilement tromper ceux qui désirent l'être... Si seulement ils avaient pu assister à nos petits jeux d'adultes !!!

Après son premier abattage, le lendemain matin pour être plus précis, je réalisai qu'il y avait une distance trop importante entre son corps si parfait et son statut de lope, et qu'il lui fallait perdre au plus vite de sa superbe. Il m'était par la force des choses impossible de faire quoi que ce soit contre sa haute stature et ses épaules de camionneurs, et je n'avais non plus aucun moyen de faire oublier à qui que ce soit son imposante musculature. C'est donc naturellement que je m'attaquai à un autre signe extérieur de sa virilité jusque-là triomphante : sa pilosité.
Ses jambes et son torse étaient recouverts d'une fine couche de poils marron foncé qui faisait ressortir plus encore toute sa puissance masculine, un léger duvet redessinait le bombé de ses fesses, et une toison parfaitement entretenue mettait en valeur sa queue que beaucoup d'actifs devaient lui envier.
Bien sûr, j'aurais pu entreprendre cette transformation en m'armant d'une tondeuse, mais je voulais qu'il ressente ce changement, qu'il le ressente même douloureusement. Cela faisait-il partie de mon rôle de Maître ou était-ce juste une réponse à un instinct sadique enfoui dans les tréfonds de mon inconscient ? Chacun choisira librement.
Pendant plus de deux heures j'appliquai méthodiquement les bandes de papier partout sur sa peau avant de les arracher vigoureusement. A chaque fois, il tressaillait et étouffait un cri de douleur. "Je ne veux pas t'entendre gueuler ni me demander un moment de repos. Un homme ne se plaint pas, un bâtard encore moins." Il respecta ma consigne à la lettre mais fut incapable de retenir longtemps ses larmes qui se mirent à couler abondamment sur ses joues et dans son cou. Il n'en pouvait plus, j'en étais conscient, mais je me refusai à arrêter là mon travail.
Lorsqu'il sentit que je me préparais à arracher les rares poils qui subsistaient encore dans son sillon fessier, il me dit qu'il m'appartenait, qu'il était prêt à tout supporter pour me satisfaire. C'est ainsi que pour répondre à son souhait, mais aussi pour laisser s'exprimer le monstre qui sommeillait en moi, je tirai doucement pour le défaire de ce qui masquait encore à peine ce qu'il avait de plus personnel. Il serra les poings, se mit à trembler de tout son être tant la douleur sans doute était à la limite du supportable, et de sa nuque à ses chevilles sont corps se couvrit de frissons, tandis que sa queue se mit à durcir. Si j'étais sadique, il était maso !!!
Le seul ornement qui lui restait était ses cheveux qui disparurent à leur tour tout d'abord sous ma tondeuse que j'avais préparé "au cas où" et ensuite sous mon rasoir. Il était nu comme au jour de sa naissance, totalement lisse, complètement offert... Pourtant, quelque chose encore offusquait ma vue : ce sexe qui bien qu'à présent glabre montrait l'étalon qu'il devait et pourrait être encore !
Je l'attachai au lit, bandai ses yeux pour que l'attente lui soit plus stressante, et partis rapidement à la recherche de ce qui pallierait à ce problème. Il ne me fallut que peu de temps pour trouver ce dont j'avais besoin, je savais où aller, et m'y rendis directement. Un aller-retour de quelques minutes à peine changerait la vie de mon bâtard radicalement...
Ma tâche terminée, je défis ses liens, ôtai le bandeau, et lui intimai l'ordre de se regarder dans le miroir. Il avait bien sûr senti que je malaxai ses couilles et sa queue mais ne s'était pas douté un seul instant que je m'évertuais à installer une cage de chasteté. Ses yeux s'écarquillèrent, il se mit à suffoquer... Il porta sa main à son entrejambe mais ne rencontra qu'un objet de plastique rigide dont s'échappaient ridiculement deux boules glabres. Ma main s'égara entre ses fesses. De deux doigts, je caressai et écartai les plis de son trou lisse et doux, tandis que je lui sussurai à l'oreille : "Regarde la salope que tu es en train de devenir !"
Sont-ce mes mots qui eurent sur lui un effet inattendu ? Ou cette image qu'il venait de découvrir ? Toujours est-il qu'il se mit à dandiner du bassin de telle sorte que mes doigts furent littéralement happés par son fion. Puis, il se laissa tomber à genoux, tête sur le sol, mains croisées derrière la tête. C'était une position de soumis que jamais je ne lui avais jusqu'alors imposé. Je le pris comme une chienne, à sec, violemment, sans considération aucune, dans le seul but de me vider tant les couilles que l'esprit, avant de le laisser seul dans la chambre dont je pris soin d'éteindre la lumière en sortant. "Ne bouge pas, peut-être que je reviendrai plus tard pour t'utiliser une fois de plus." Je ne réapparus que le soir pour me coucher et le trouvai dans la même position !

L'une de sorties eu lieu chez de vieux amis de mes parents qui célébraient l'acquisition de leur nouvelle maison, le genre d'événement pseudo-mondain auquel on assiste contraint et forcé pour éviter les conflits familiaux pendant les dix années à venir. C'était une de ces soirées où une tenue correcte est exigée. C'est donc en costume, cravatés, et rasés de frais, que nous nous présentâmes. Il était soi-disant un nouveau collègue fraîchement arrivé en ville que je n'avais pas eu à coeur de laisser seul pour la soirée. Ce geste n'étonna personne et il fut accueilli à bras ouvert. Rien ne laissait transparaître ce qu'il était, pas même sont crâne qui ressemblait désormais à une boule de billard. Personne n'aurait pu deviner qu'il ne portait pas de sous-vêtements ni que son membre reproducteur était emprisonné dans un étui grillagé qui lui empêchait toute érection. Il séduisit tout le monde, ma mère en particulier qui ne pu s'empêcher de remarquer à quel point nous étions proches. "Si c'est ton nouveau petit ami, je tiens à te dire que tu as vraiment bon goût. Et si ce n'est pas le cas... arrange-toi pour que ça le devienne !" Un apéritif partagé avec ma grand-mère, un sourire courtois offert aux fêtés, une conversation frivole avec les amis de mes parents, un mot gentil pour l'un, un compliment pour l'autre... Il était parfait, et conquérait chacun sans le moindre effort.
Vers minuit, nous prîmes congé vu que nous devions soi-disant nous lever tôt le lendemain pour préparer ensemble une importante réunion. La soirée ne faisait que commencer.

Par fantasmegay - Publié dans : Fantasme Gay
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Mardi 10 avril 2012 2 10 /04 /Avr /2012 18:17

Cela fait deux mois aujourd'hui que je suis devenu le propriétaire d'un superbe mec, ou plutôt, devrais-je dire, le Maître d'une belle salope ! C'est un sentiment très étrange de savoir que l'on peut disposer selon ses envie d'un type qui ressemble comme deux gouttes d'eaux à une star hollywoodienne, vous pouvez me croire. C'est une vraie responsabilité aussi parce qu'il s'agit de le faire progresser dans la soumission, de le pousser à se dépasser, en tenant compte qu'il s'agit avant tout d'un être humain avec des limites... Et tout le jeu réside là : prendre les bonnes décisions au moment voulu. Sans faire preuve de fausse modestie, il s'avère que je m'en sors plutôt pas mal même si, pas plus tard que la semaine dernière, j'ai voulu aller trop loin, ou si pas trop loin, en tout cas trop vite. J'y reviendrai plus tard.

Le hasard a voulu qu'une semaine à peine après notre rencontre, la femme de mon bâtard ait du partir d'urgence à l'autre bout du monde pour créer un nouvelle antenne pour sa société. C'est une promotion qui ne se refuse pas, peu importe qu'on soit célibataire ou non, en particulier lorsque votre patron vous donne deux jours pour faire vos bagages... ou prendre la porte ! Le monde du boulot étant ce qu'il est, elle n'a eu d'autre choix que d'accepter cette offre, et sauter dans le premier avion qui l'emporterait loin de l'élu de son coeur pour six mois.
Nous nous voyons donc énormément vu que la place est libre pour un bon bout de temps, et ça tombe à merveille. La relation entre nous est particulière. Je le larve, c'est certain, mais en dehors de ces moments-là, c'est quelqu'un que je vois avec plaisir et avec lequel je passe des moments d'une tendresse infinie. Lorsque nous terminons la nuit ensemble, ce qui arrive de régulièrement, et que nous nous écroulons de fatigue étroitement enlacés, je me surprends à penser que je pourrais tomber amoureux de lui.
Malgré cela, je me force à le voir avant toute autre chose comme ma salope, et je fais ce qu'il faut pour qu'il ne l'oublie pas.

Permettez-moi de faire l'impasse sur les premières semaines durant lesquelles je me suis contenté de lui imposer de se faire sauter le plus souvent possible par un ou deux de mes amis, parfois trois, jamais davantage. Son cul faisait toujours le même effets à mes invités qui se mettaient à bander dès qu'il le voyaient et se seraient presque battus pour en profiter avant les autres. Lui, docile, se cambrait autant qu'il le pouvait, et se faisait inonder les intestins sans broncher. Quand son trou écartelé et trempé se retrouvait vide, il me réclamait systématiquement de m'en occuper à mon tour. Etait-ce moi ? Ma bite ? Les deux ? Peu importe, le fait est qu'il prenait du plaisir à son tour à partir dès cet instant ou en tout cas il le manifestait tellement fort que ses voisins devaient sans nul doute se retourner dans leur lit et ses ancêtres, quant à eux, se retourner de honte dans leur tombe, ce qui me remplissait de joie et de fierté.

Au bout de trois semaines, quatre peut-être, je pris conscience que cette situation ne me suffisait plus, que ce nouveau statut de Maître me convenait, me plaisait beaucoup même, mais qu'il me fallait aller à présent avancer et aller ailleurs que dans ses sentiers presque battus désormais. Les choses sont parfois étranges, n'est-ce pas. Voici peu encore, je me contentais de baiser un passif ici ou là, de jouer au macho de bac à sable en recopiant l'attitude désinvolte de certains acteurs de films siglés XXX-rated, et je m'en contentais ! Ce n'était plus le cas...
L'idée me vint une nuit où je ne trouvais pas le sommeil. Cigarette au bec, je m'assis au bord du lit où il dormait paisiblement après avoir servi de vide-couilles à trois bons baiseurs qui s'en étaient servi chacun deux fois sans que ça lui suffise. Il lui en fallait plus. C'était un mercredi, et j'allais lui en donner le samedi suivant, il me faudrait ce léger délai pour prendre les contacts nécessaires.
Je sorti tôt le matin, en prenant ses clés que je ne lui rendrais plus, pour aller faire quelques emplette dès l'ouverture du sex-shop le plus proche. Lorsque je revins, il était sous la douche. "Lave-toi bien le trou", lui dis-je. Il ne me posa aucune question et se contenta de passer un peu plus de temps dans la salle-de-bains. Quand il en sortit, après avoir pris le temps de l'observer sous toutes les coutures et constaté une fois encore qu'il était somptueux, je lui donnai l'ordre de se coucher sur le dos en relevant et en écartant les cuisses. C'était inhabituel, mais il me sourit, et se rua littéralement sur le matelas persuadé que j'allais le prendre. Il n'en était rien. Je tartinais son fion de lubrifiant et y glissai trois doigts. Il lécha ses lèvres avec gourmandise. Je sortis de son sac le plug que je venais d'acquérir et ses yeux se mirent à briller d'impatience. Il n'était pas trop gros mais suffisant pour bien le dilater et pour rester discret sous ses vêtements. Le voir les jambes ouvertes comme la dernière des putes me mis dans tous mes états. Il ne me fallu que quelques secondes pour me débarrasser de mon pantalon, me mettre à califourchon sur son torse musculeux, ouvrir sa belle petite gueule, et aller chatouiller sa glotte de mon gland. Il étouffa sous cette intromission à laquelle il ne s'attendait pas mais il détendit sa gorge pour m'offrir une incroyable fellation. Pour la première fois, je le traitai de tous les noms pendant qu'il me suçait. "Bouffe ma grosse queue, salope, sale pute, pouffiasse, bâtard, etc." Les mots ne venaient pas très naturellement, mais pour une raison que j'ignore, ils me sembla nécessaire d'en user.

72 heures sans sexe, seul le plug qui ne le quittait pas ou peu lui rappelait qu'il était mon objet. Ce n'est pas tout à fait vrai. Du vendredi au samedi, je ne résistai pas au plaisir de le tirer pendant qu'il dormait. Nous avions passé une soirée très douce et amicale à parler de tout et de rien. Il m'en dit plus sur lui ce soir-là que depuis notre premier blind date. C'est sans doute cette intimité toute neuve qui m'a donné envie de le violer alors qu'il était tendrement lové dans mes bras. Juste un peu de salive sur son trou me sembla suffisant pour lui casser le cul. Il n'y eu aucune résistance, ses chairs s'écartèrent pour moi, et il se mit à soupirer d'aise et à bouger ses fesses. "Merci, Maître, merci de me baiser, ça me fait un bien fou !" Je redoublais d'ardeur. Il grognait, serrait ses sphincters autour de mon membre pour mieux me sentir. Sa main glissa vers sa queue pour se branler. Je l'en empêchai, je voulais qu'il soit frustré, qu'il reste dans un état d'excitation extrême et que son plaisir vienne de la sodomie que je lui faisais vivre. Il ne me fallu plus que quatre ou cinq mouvements de bassin pour l'inonder de ma semence, et c'est donc repu et satisfait que je plongeai dans les bras de Morphé.

Samedi, début de soirée. Mes autres achats allaient servir. "A poil, bâtard, couché sur le ventre, jambes et bras écartés." Il s'installa suivant mes ordres, sans me poser de question, mais je ressentis un léger stress malgré tout. Il avait raison de s'inquiéter, il n'allait pas être question pour lui de se faire tirer plus ou moins rapidement par deux ou trois mecs pressés. Cette nuit, il allait réellement devenir un trou à bites. Ignorant s'il était capable d'assumer, je lui mis aux poignets et aux chevilles des menottes en cuir que j'attachai solidement aux pattes du lit. J'écartai ses globes fessiers, ôtai le plug, et introduisis une un lube shooter pour y déverser du lubrifiant en abondance. Pour finir, au moment où retentit la sonnette, je mis sur son visage le masque en cuir qui lui permettait de conserver son incognito. "Tiens-le coup, salope, ne me fais pas honte !" Son inquiétude était évidente, et il se contenta d'articuler un timide "Je ferai de mon mieux, Maître."

Ils étaient tous venu suite à mon invitation, et tous s'étaient abstenu de se masturber depuis le mercredi lorsque je les avais appelé. Certains étaient déjà venu, comme Pierre et Christophe, d'autres non, et parmi eux, il y avait deux inconnus qui accompagnaient des amis. J'avais contacté dix actifs, il y en avait finalement douze de tout âge et de tout physique. Leur point commun : une grosse queue et des couilles pleins. Les commentaires allaient bon train. "Quel cul !", "Belles fesses de pute !", "Waow, je vais bien le défoncer !", et d'autres du même acabit. "Messieurs, ma chienne est à vous. Il est 19h, je compte sur vous pour le remplir non-stop jusqu'à minuit. Faite-le déborder de foutre. Bon amusement."
Christophe fut le premier à s'avancer. Sa bite épaisse, large et très nervurée, trouva son chemin sans problème. Il était couché de tout son long et seul son bassin bougeait à un rythme régulier. "Prends ça, salope !" Il le perforait littéralement, j'avais l'impression qu'il voulait le traverser de part en part tellement sa façon de la baiser était violente. Ce fut ensuite au tour d'un grand blond monté comme un âne de le chevaucher. Il mesurait pas loin de deux mètres, il était hyper musclé, très poilu, un mâle dans toute sa splendeur. Et un membre énorme, d'au moins 23 ou 24 centimètres. Je n'eus pas le temps de lui demander d'y aller doucement qu'il avait déjà disparu jusqu'à la garde. Ma salope poussa un cri de bête dans lequel se mêlait douleur et plaisir. Celui qui pour moi restera à tout jamais le Vicking sortait complètement sa queue et entrait à nouveau aussi fort qu'il l'avait fait la première fois. Mon bâtard souffrait sans doute, mais pour ne pas me décevoir il cambrait son dos autant que ses entraves le lui permettaient. Vint ensuite le tour de Jimmy, un Black assez laid mais vraiment bien monté lui aussi. Son style était différent, il aimait limer doucement en poussant son chibre le plus loin possible. A chaque fois qu'il ne restait plus le moindre millimètre à l'air libre, ma salope respirait un grand coup, un peu comme si l'air lui manquait. Je crois que ça excitait Jimmy qui à chaque fois tentait d'aller encore plus loin.
La suite m'échappe un peu. Ce que je peux affirmer c'est que tout le monde à rempli son contrat à la perfection, et que les mecs qui avaient répondu présent voulait à tout prix prouver qu'ils étaient de vrais actifs. Les teubs succédaient aux teubs, et il n'y eu pas plus d'une minutes durant laquelle ce trou incroyable ne fut pas rempli.
A minuit pile, je congédiai tout le monde excepté Pierre auquel j'avais demandé de ne pas jouir plus d'une fois. Quand la chambre fut vide, je détachai ma lope dont les bras et les jambes étaient endoloris. Je l'aidai à s'agenouiller. A l'oreille, je lui murmurai : "Ce n'est pas encore tout à fait fini. Tout ce qui a précédé n'a été qu'un échauffement." Pierre se glissa sous lui et, d'une poussée dans le dos, je le fit tomber sur lui. Puis, je guidai la virilité de mon ami vers le trou dégoulinant et très ouvert. Calmement, je pris position dans son dos, et m'introduisis à mon tour. C'était sa première double, je voulais qu'il la vive avec des mecs qui savaient comment s'y prendre. Nous commençâmes à bouger ensemble, tout doucement d'abord, puis de plus en plus vite. "Aaaaah, je suis écartelé. Ca me fait mal mais c'est bon. Plus fort, baisez-moi plus fort, s'il-vous-plait !!!" Ainsi fut fait pendant pas loin de trente minutes durant lesquelles je flattai son membre en permanence. Moment magique et unique s'il en est, c'est à trois que nous vînmes à la même seconde. Ce premier abattage avait été un succès !

J'étais impatient de savoir ce qu'il avait ressenti, mais pas tout de suite. Je raccompagnai Pierre que je remerciai chaleureusement. Quand j'arrivai dans la chambre, ma salope s'était endormie, épuisée. Un sourire radieux était accroché à ses lèvres. Plus aucun doute, il avait aimé. Je me glissai à côté de lui, posai ma main sur ses fesses qui avaient été tellement sollicitées, et me laissai aller à mon tour à une douce torpeur.

Vous vous demandez, j'imagine, de quoi je parlais en admettant que j'avais voulu aller trop loin il y a quelques jours ? Je vous le raconterai plus tard.

Par fantasmegay - Publié dans : Fantasme Gay
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Lundi 9 avril 2012 1 09 /04 /Avr /2012 18:15

Durant la journée du lendemain, je passai quelques appels à des potes toujours intéressés par de bons plans. Sans avoir besoin de beaucoup argumenter, deux d'entre eux, Pierre et Christophe, acceptèrent de m'accompagner le soir-même chez mon beau soumis. Il n'était pas au courant, mais vu qu'il avait décidé d'être ma lope, je ne voyais pas pourquoi je l'en aurais tenu informé.
C'est donc à trois que nous arrivâmes chez lui. Je cherchai son nom sur la sonnette et donnai deux coups rapides. Nous entrâmes dans l'immeuble, prirent l'ascenseur jusqu'au deuxième étage, et poussèrent la porte. Le plan était simple. Mes amis se désaperaient silencieusement en dehors de la chambre et me rejoindraient au bout de quelques minutes, la surprise serait ainsi complète. Ainsi fut fait !
Comme la veille, il était sur le lit, le cul tendu vers la porte, prêt à me servir et à se faire démonter. "Merci d'être revenu. Ma chatte est impatiente, Maître" Waow !!! Ce mec qui il y a 24 heures à peine ne savait rien de l'homosexualité saut ce qu'il en avait entendu, parlait déjà de son cul comme d'une chatte... Je n'en revenais pas, mais j'étais à présent certain qu'avoir fait le bon choix en invitant deux mecs à venir profiter de lui.
Je m'approchai de sa jolie petite gueule et forçai sa bouche. Cette fois, il se mit à me bouffer avec avidité en pressant doucement mes boules dans sa paume. Le moins que l'on puisse dire est qu'il apprenait vite et qu'il était vraiment doué. Ma main glissa le long de son dos, et deux doigts se glissèrent entre ses sublimes fesses chaudes. Il était tellement en rut que son trou s'ouvrit tout seul sans que j'eus besoin de le lubrifier. "Tu as envie de te faire mettre bien profond, hein, ma salope ?" Il ne pouvait pas me répondre, mes les mouvements de son cul en disaient long sur son désir. Mes potes entrèrent à ce moment-là, nus comme des vers et au garde-à-vous. Christophe repoussa ma main d'autorité, présenta son gland, et d'une poussée du bassin s'introduisit dans son fondement. Ma surprise allait grandissante. Ce type que je ne connaissais pas 24 heures auparavant continuait de me sucer comme si de rien n'était alors qu'il était en train de se faire baiser seulement pour la deuxième fois de sa vie par une nouvelle queue inconnue. C'était incroyable, presque surréaliste. Pierre, à côté de moi, bandait comme un taureau. Je libérais les lèvres qui me suçaient si bien et il prit ma place. Sa bite longue et large s'enfonça dans cette bouche offerte qui manifestement ne demandait pas mieux. Là non plus, aucune résistance de sa part. Ses lèvres allaient et venaient sur le membre turgescent, l'engloutissait réellement, pendant qu'un autre démontait son trou. Il était pris en sandwich et ça le faisait grogner de satisfaction. Christophe, dans son dos, lui donnait de grands coups de gourdin, tandis qu'il bouffait la queue de Pierre avec une gourmandise évidente. Moi, j'admirais le spectacle qui valait le plus sexe des films pornos qu'on puisse s'imaginer. Christophe ahanait et suait, et dans une dernière poussée se déversa en lui dans un véritable hurlement... Pierre, de plus en plus excité, se rua sur le trou à présent libre, le pénétra en une seule fois, et entreprit un limage acharné. Il n'eut besoin que de quelques allers et retours pour se vider à son tour dans les entrailles de mon bâtard qui avait entretemps, et presque d'autorité, reprit mon sexe dans sa bouche. Ne voulant pas être le dindon de la farce, je me décidai moi aussi à l'enculer. Mes potes choisirent cet instant pour quitter les lieux en me remerciant. "Super, on a rarement connu une aussi bonne pute. C'est quand tu veux, mec." Je pris tout mon temps, je fouillai longuement son trou distendu par les deux mâles qui m'avaient précédé. Mon sperme enfin gicla et vint se mélanger au jus qui se trouvait en lui.

"Merci, Maître, c'était fantastique. Les mots me manquent pour vous exprimer ma reconnaissance." Il était toujours à quatre pattes, et du sperme lui coulait le long des jambes. J'eus soudainement mauvaise conscience. En l'espace d'une journée, ce bel homme en apparence hétéro s'était transformé en salope, ce qui passait encore, mais était aussi devenu peut-être séropositif. Tout en flattant ses fesses, je lui fis part de mon inquiétude à ce sujet, et lui proposai de se rendre dès le lendemain à l'hôpital le plus proche pour demander un traitement prophylactique. Sa réaction me laissa coi. "Je sais depuis l'adolescence que je suis fait pour être un objet de plaisir pour les hommes, et un homme ne peut avoir de plaisir qu'en jouissant. Grâce à vous, je suis en train de devenir la vraie salope que j'ai toujours été en réalité. Je sais quels sont les risques et je les assumerai. J'aime ma femme, mais nous n'avons plus de relations sexuelles depuis des années, elle n'a donc rien à craindre. Ne vous en faites pas pour moi, Maître. Je suis à votre disposition, faites de moi ce que bon vous semble." Mes idées sombres me quittèrent immédiatement. Je bandais à nouveau, et pris d'un instinct animal je l'enculai une nouvelle fois. Il poussa un cri de surprise lorsqu'il sentit mon membre qui l'envahissait. "Oh, que c'est bon. Plus fort, je vous en prie, baiser moi comme une chienne !" Inutile de me le demander deux fois, et c'est avec bonheur que je m'escrimai à lui casser le cul une fois encore. Je libérai sa queue queue de son jock. Putain, sa tige était à l'image de son corps : au moins 20 centimètres, et tellement épaisse que je n'arrivai pas à en faire le tour avec mes doigts. Il me tirait en lui à l'aide de ses mains tout en gueulant comme un porc qu'on égorge. Je le branlai violemment, et c'est ensemble que nous lâchâmes notre purée dans un même hurlement de bonheur. Je m'écroulai sur son dos ma virilité enfoncée profondément dans son trou de mâle ! Ses bras étant coincés entre son corps et le matelas, j'en profitai pour ôter son masque. Il était d'une beauté renversante. Un nez fin et régulier surplombait sa magnifique bouche aux lèvres tellement bien ourlées, ses yeux étaient verts, tels ceux d'un félin, et des sourcils épais et parfaitement dessinés complétaient le tableau. Je pris son menton carré dans mes mains et lui intimai l'ordre de me regarder. "Si tu veux toujours que je sois ton Maître, il faut que tu saches à quoi je ressemble", lui dis-je. Il me faut l'admettre, j'eus un peu peur de sa réaction. Face à un Apollon comme lui, je ne faisais pas le poids. Mais au contraire, il me sourit, et me dit qu'il me trouvait très beau, et qu'il était fier de m'appartenir. Je me laissai glisser sur le lit et lui fit face. Nos bouches se collèrent l'une à l'autre et nous échangeâmes un baiser passionné.
Il me demanda de passer la nuit avec lui, ce que j'acceptai avec joie. Je me serrai contre ce grand corps viril et sexy en Diable, ma queue collée à son cul, et m'endormit en l'espace de quelques secondes à peine.

Par fantasmegay - Publié dans : Fantasme Gay
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